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Lance ton balado est un concours proposé aux jeunes de 12 à 18 ans. Après l’écoute d’un tutoriel vidéo qui rassemble des trucs de production, une équipe peut soumettre un balado au verdict du jury. L’équipe gagnante est ensuite invitée au Salon du livre de l’Outaouais. Le concours a connu sa première itération en 2023 et son succès pancanadien nous a convaincu d’en faire une tradition annuelle! Depuis 2026, deux équipes lauréates sont invitées au SLO : une dans la catégorie français langue seconde et l’autre dans la catégorie français langue maternelle.

 

Lance ton balado existe grâce à la collaboration du Salon du livre de l’Outaouais avec l’Institut français au Canada et le Français pour l’avenir. Nous remercions ces partenaires précieux, ainsi que le Regroupement des éditeurs franco-canadiens (REFC) et Imprimerie Gauvin Ltée pour leur soutien.

 
 

Équipes lauréates 2026

En 2026, deux équipes ont été récompensées, dans les catégories français langue seconde et français langue maternelle!

Français langue seconde

Derrière le placard fermé, par Balado 2398 (équipe composée de Aany Mariel Vital Ramos et Christopher Kempcke Ramos)

Un balado mystérieux, original et fascinant!

“Participer et remporter le premier pris dans Lance ton balado a été une expérience extrêmement marquante pour moi. Cette opportunité m’a permis de développer ma confiance, d’explorer ma créativité et de découvrir le pouvoir des médias pour partager des idées et donner une voix aux jeunes. Pouvoir vivre cette expérience au Salon du livre, un événement qui a marqué mon enfance, a rendu le moment encore plus spécial. Y retourner aujourd’hui et le découvrir d’une nouvelle façon est quelque chose que je n’oublierai jamais. J’encourage tous ceux qui s’intéressent au balado, même en apprenant le français, à essayer, on ne sait jamais où cela peut mener.”

Aany Kempcke Ramos

Français langue maternelle

Bannis au fil du temps par Gabrielle et Olivier Lechasseur

Un balado drôle, dynamique et bien informé!

Équipe lauréate 2025

Les Lecteurs concernés, une équipe composée de Camélia Amzil, Renaud Beaudoin et Stella Morones-Bélanger, ont remporté le grand prix du concours Lance ton balado avec leur projet Livres ou écrans réalisé dans le cadre de leur cours de français de troisième secondaire en démarche de travail Design à l’école secondaire Grande-Rivière. 

Équipe lauréate 2024

Le Duo épique a su happer le jury dès les premiers instants de son balado qui se démarque par son originalité et sa mise en scène impeccable. Vincent Gagné et Samba Basse ont donc remporté le Grand prix du concours Lance ton balado avec leur balado : Sous-sol secret.

 

Équipe lauréate 2023

Les choux chouettes de Bruxelles ont su charmer le jury grâce à leur passion contagieuse, à leur présentation impeccable et au plaisir évident qu’elles ont pris à faire leur balado. Sophia Nazari et Maria Oprea ont donc remporté le Grand prix du concours Lance ton balado avec leur balado : Vivre libre avec Angèle!

 

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Découvrez la thématique du SLO 2026!

Raphaël Dairon (aka M.Roboto) est un artiste multidisciplinaire passionné d’illustration depuis l’enfance, dont le style puise dans toutes les formes de bande dessinée — du manga japonais au comic book, en passant par le roman graphique. Son parcours artistique l’a amené à s’installer à Montréal, où il a découvert et intégré la scène de l’art urbain. Il s’efforce aujourd’hui de fusionner son expérience dans ces deux domaines afin de créer des œuvres immersives et détaillées, aussi bien sur un carnet de dessin que sur un mur.

« À travers mon illustration pour le Salon du livre de l’Outaouais, j’ai voulu offrir au public une véritable invitation à l’évasion, en l’entraînant dans un monde singulier entre science-fiction et fantasy. On y découvre des compagnons d’aventure prenant la pose au milieu de ruines oniriques, comme figés dans un instant mystérieux. Mon intention était d’ouvrir une porte vers une histoire, un fragment d’univers suspendu où l’œil peut se perdre entre les lignes et les détails. »

Raphaël Dairon

Pour découvrir le travail de Raphaël Dairon

 

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Minuit moins une est paru en librairie

Projet d’édition jeunesse

Les Éditions David et le Salon du livre de l’Outaouais se sont associés afin de faire vivre une expérience complète de publication à une dizaine d’élèves du secondaire et du cégep. De la première étincelle d’inspiration au jugement du public, en passant par la révision éditoriale et la promotion du livre publié, les jeunes ont traversé toutes les étapes qui jalonnent la naissance d’un livre. Ce livre a été imprimé par GoLibro® division d’Imprimerie Gauvin Ltée. Le tout a été rendu possible grâce à l’appui du Secrétariat à la jeunesse du Québec

 

Mentors et mentores du projet
Auteurs et autrices du projet
Découvrez le projet du point de vue de ses participants et participantes!

 

 

 

Lancement de Minuit moins une 

Le lancement de Minuit moins a eu lieu au Salon du livre de l’Outaouais. Cette belle soirée a été l’occasion pour le public de féliciter les écrivain.e.s en herbe et de partager avec eux et elles cette expérience magique qu’est la venue au monde d’un livre.

Minuit moins une

Une seule contrainte a été imposée, celle du thème : l’environnement. La grande liberté des jeunes dans la forme de leur texte se voit dès les premières lignes. Prose, théâtre, poésie, chacun.e s’est saisie du sujet de manière personnelle. 

« Il faut sauver la planète pour nos enfants » semble avoir été entendu comme un moyen de rejeter la responsabilité sur la prochaine génération et de faire de la crise écologique un problème futur. Minuit moins une se fait le porte-voix de ces enfants qui ont grandi et qui refusent de jouer plus longtemps à la patate chaude.

Chacun des excellents textes qui composent ce recueil reflète la liberté de création, la personnalité et l’unicité de chaque voix que l’équipe de mentorat s’est évertuée à préserver. Le résultat du travail des jeunes se fait parfois triste ou plein d’espoir, drôle ou dénonciateur, inquiet ou poétique. L’écoanxiété, qui entache la beauté des environnements naturels, ajoute son poids aux troubles de l’adolescence et certaines des créations auront le pouvoir de couper le souffle aux lecteurs et lectrices par la force des émotions dont elles sont le témoignage. 

Extrait de l’avant-propos de Minuit moins une (Éditions David)

Mentores et mentors du projet

Tout au long de leur aventure, les jeunes ont été guidé.e.s par des mentor.e.s chevronné.e.s qui ont pu leur transmettre leurs connaissances et partager les joies et les peines de l’expérience d’écriture et de publication. 

 

 

 

La créativité n’a pas de plafond, elle déborde, elle coule à flots et parfois tarit, mais reprend graduellement sans jamais disparaître. Quelle chance inouïe pour ces jeunes écrivains de se faire publier et quelle formidable occasion pour moi, l’écrivaine, de les accompagner à bon port !

Monia Mazigh, mentore et écrivaine

Parmi les choses qui me plaisent dans le travail d’accompagnement avec un jeune créateur, il y a le moment où dans le dialogue je l’amène à considérer qu’il n’a pas à appliquer toutes les règles qu’il a apprises dans le cadre scolaire, mais qu’écrire c’est choisir, c’est réimaginer, c’est se tromper, c’est amalgamer, c’est trouver sa voix. C’est savoir porter une flamme, même si ça nécessite un grand (re)travail.  C’est un art qui se pratique en toute finesse, même s’il est parfois brut.

Lisa L’Heureux, mentore et écrivaine

Ce fut une expérience des plus exaltantes. J’ai été touché par l’extrême lucidité des candidates et des candidats dans la manière de « faire littérature » à partir de la thématique qui leur fut suggérée. J’ai été charmé et galvanisé par leur talent. Tout au long de nos multiples échanges, j’ai été impressionné par leur ouverture d’esprit et leur capacité à pousser leurs textes respectifs toujours plus loin, d’une étape à l’autre, dans une quête incessante du mieux. Si j’ai essayé de donner dans la mesure du possible, je ne saurais nier avoir reçu et avoir appris en retour.

Blaise Ndala, romancier et mentor

Il y a cette passionnée de poésie avec qui j’ai eu plaisir à discuter de ce qu’elle écrivait autour d’un café dans le vieux Aylmer, des échanges que nous avons poursuivis en marchant un bout dans la rue avant de nous rendre à la librairie Bouquinart, comme s’il nous fallait absolument retrouver dans ces lieux ces fidèles compagnons que sont les livres, les voir, les sentir, les toucher. Et il y a cette autre protégée qui m’a bien surpris avec sa prose naissante, mais forte et porteuse de mille questionnements sur notre environnement, notre nature qui brûle, se noie, s’écroule. En somme, la passion de l’écriture était soutenue par ce désir de dire le monde dans ses mocheries et ses beautés.

Edem Awumey, écrivain et mentor

Auteurs et autrices du collectif

Cyprien Nicolleau-Perkins

Bébé de 2004, Cyprien s’élève maintenant à l’âge de 18 ans depuis le 9 septembre. De provenance de Rosemère, il a grandi dans la banlieue de Montréal avant d’aménager à Gatineau en 2018 après son secondaire 2. Il poursuit désormais ses études
au Cégep de l’Outaouais en science nature. Malgré sa vocation en biologie, il a gardé un côté tendre pour l’écriture et la littérature. Inspiré par des oeuvres telles qu’Eragon de Christopher Paolini, il rédige principalement de la fantasy.

Alexandre Bergeron

Féru d’histoire, de philosophie, d’arts et de littérature, Alexandre Bergeron écrit depuis son enfance. Sa première histoire, rédigée à l’âge de dix ans, narre la vie d’un garçon rêvant de fuir la maison de ses parents en construisant une fusée. En dehors de l’écriture, Alexandre adore lire des romans de science-fiction et de fantasy, ses genres de prédilection. Il poursuit aujourd’hui un baccalauréat en design graphique à l’UQO et espère un jour occuper un emploi dans son domaine à Montréal.

Charlie Vigier

Charlie Vigier, née en avril 2006 à Montréal, a vécu en Outaouais la majorité de sa vie. Elle s’est engagée dans ce projet pour poursuivre son rêve d’être un jour autrice, un rêve bien ancré depuis son enfance qui la suivra jusque dans son choix d’études collégiales et de carrière. Malgré les obstacles vécus dans ce projet comme dans d’autres, elle n’a jamais cessé de chercher à s’améliorer et à continuer. Les rêves peuvent parfois devenir réalité si on y croit
vraiment, si on persévère et si on ne se laisse pas abattre par les obstacles et le doute.

Katia Girouard

Enchantée. Faisons connaissance. Je suis une bricoleuse passionnée de couleurs qui ne vont
pas ensemble. Étudiante au cégep à temps plein, activiste écologiste pas à moitié et poète pour ordonner mes pensées de quenouilles. Une adepte du simple, du circulaire et du partagé. Un concentré d’émerveillement, de réflexions à plus finir et de folies nu-pieds. Un écureuil volant qui doute, qui crée, qui échange et fait infuser les apprentissages et curiosités qu’on porte à plusieurs. Au plaisir.

Liam Olivier

Je suis un auteur aspirant originaire d’une petite ville minière en Abitibi Témiscamingue. J’aime m’inspirer du vocabulaire et de l’atmosphère que créèrent les grand classiques français tels Victor Hugo ou Honoré de Balzac.

Maya Garcia

Je suis née dans une ville appelée Xochimilco, située au Mexique. Issue d’un père québécois, et d’une mère mexicaine, je suis un mélange de culture. Très jeune, le Canada est devenu mon deuxième pays. Lorsque j’ai appris à écrire à l’école primaire, j’ai été fascinée par cet art. J’ai découvert que l’écriture pouvait, comme le dessin, illustrer une image. Et depuis, j’ai toujours écrit.

Aujourd’hui, j’ai 18 ans et j’entame bientôt ma dernière session au Cégep de l’Outaouais, dans le programme Art, lettres et communication, dans l’option Littérature. 

Megan Desgagné-Périard

Megan Desgagné-Périard est une étudiante et fière aspirante poète, passionnée d’arts, de langues étrangères et de littérature. Née à Gatineau en 2006, elle saute sur chaque occasion possible pour écrire et lire, surtout dans le thème du fantastique et de la poésie. C’est une personne ouverte d’esprit, qui s’intéresse aux diverses cultures du monde et qui n’a pas peur d’aborder des sujets lourds et profonds de plein front.

Misael Rochon

Mon, moi, mes

Misa, Mimi, Mizer, pour certains… Mon nom est Misael Rochon (19 ans, pour les curieux(ses)), je suis Québécois et Dominicain, un melting-pot de valeurs terre-à-terre et de générosité débordante. De mon vivant, j’ai toujours vu l’art en région de l’Outaouais, la région où ma vie s’expérimente, comme une source d’épanouissement qui n’a jamais été exploitée. Maintenant que je suis un écrivain, il ne me reste qu’à écrire mon histoire, l’Histoire. Espérant que mes fresques poussent vos yeux à voir plus loin que l’encre et les feuilles de notre recueil.

      Look mom, I can fly.

Sandrine Villeneuve

Je me nomme Sandrine, j’ai vingt ans et je suis étudiante au Cégep de l’Outaouais en sciences humaines, puisque je souhaite étudier en psychologie à l’université. Depuis que je suis toute petite, j’ai toujours eu un livre dans les mains, et une plume s’y est éventuellement ajoutée. J’ai commencé à écrire lors de mes premières années du secondaire en participant au journal étudiant, et cela m’a donné le goût de poursuivre dans l’écriture et de découvrir mon style.

Simon Gélinas, alias Fougère respectueux

Étudiant en géographie et activiste en protection de l’environnement. Je suis partout à la fois, adapté à mon climat, à mes environs. Que ce soit dans l’ambiance calfeutrée d’un après-midi en forêt enneigée ou en prélevant des échantillons d’une rivière éloignée, j’adore saisir la nature des gens et des phénomènes. J’aspire à vivre avec le temps, plutôt que de le mesurer. J’aspire à connecter avec mon territoire et à devenir le plus moi possible au travers des mots que vous lirez sur cette fibre ligneuse.

Le publication du collectif de Minuit moins une fait partie d’une série d’initiatives effectuées par le SLO dans le cadre du projet « Lis-moi Outaouais », corrollaire du projet national « Lis-moi le Québec » que portent les membres de l’Association québécoises des salons du livre (AQSL) grâce au soutien du Secrétariat à la jeunesse du Québec.

En plus de l’inestimable collaboration des éditions David, le Salon du livre de livre de l’Outaouais tient à souligner la participation de GoLibro® division d’Imprimerie Gauvin Ltée et des partenaires institutionnels du SLO

Dans l’oeil des jeunes auteurs et autrices

Le Projet d’édition pour la jeunesse est une initiative du Salon du Livre de l’Outaouais en collaboration avec les Éditions David ayant pour but de promouvoir le talent d’étudiant.e.s du secondaire et du Cégep. L’appel de candidatures requérait de la part des candidat.e.s de justifier leur intérêt envers le projet et de soumettre un texte d’un maximum de 1000 mots. Une fois sélectionné.e.s, les jeunes ont été jumelé.e.s avec un des quatre mentor.e.s afin de les accompagner dans la rédaction du texte à paraître. Provenant de différents milieux et possédant un bagage culturel unique, ces écrivain.e.s expérimenté.e.s ont conseillé les étudiant.e.s en les guidant dans l’idéation de leur texte et en fournissant une rétroaction continue à leur manuscrit. Cette année, le thème choisi fut l’environnement au sens large : les jeunes étaient donc libres d’aborder le sujet sous l’angle de leur choix et dans le genre souhaité. 

Afin d’en apprendre plus sur le monde de l’édition, les jeunes ont également visité les locaux des Éditions David, où ils ont fait connaissance avec le directeur littéraire de la maison d’édition, Marc Pelletier, et ont découvert les différentes étapes qui mènent à la production d’un livre. Durant la durée du projet, les écrivain.e.s en herbe ont été en communication étroite avec le SLO et plus particulièrement la responsable du projet, qui s’est fait un plaisir de répondre à leurs questions et de leur donner l’information nécessaire. Après près d’un an de préparation et de travail, les neuf étudiant.e.s sélectionné.e.s ont pu donner naissance aux textes qui forment le premier recueil du Projet d’édition pour la jeunesse, intitulé Minuit moins une

Alexandre Bergeron

Dans le cadre du projet, nous avons été invités à écrire sur un thème en particulier : l’environnement. Il s’agit d’un mot qui se trouve sur beaucoup de lèvres depuis plusieurs années, notamment avec les manifestations qui ont eu lieu à quelques reprises à plusieurs endroits dans le monde. Les changements climatiques sont au cœur de l’actualité, et leurs répercussions se font de plus en plus sentir à l’échelle planétaire. Nous pouvions donc en dire beaucoup sur le sujet. Les textes qui font partie du recueil sont inspirés de cette thématique et même s’il s’agit de fiction, certains ne sont pas si loin de la réalité. Malgré le thème, nous avions la liberté de choisir comment nous désirions aborder l’environnement. Il était possible de parler d’écoanxiété, des changements climatiques, des répercussions de ces changements sur nos vies, etc. Nous pouvions aussi ne pas suivre l’approche écologique et plutôt parler de l’environnement d’un individu. Il fallait seulement que cela rejoigne de près ou de loin le sujet. Ainsi, chaque texte qui compose le recueil aborde le sujet d’un point de vue différent et unique. Chaque participant et participante s’est laissé inspirer par des expériences et observations personnelles, ou encore par des interrogations ou des préoccupations qui l’habitent.

De plus, nous avions le choix quant à la présentation de notre texte. Le recueil est donc constitué de prose, de poèmes et de pièces de théâtre. Dans mon cas, je me suis inspirée de plusieurs enjeux liés à l’environnement : les changements climatiques, la déresponsabilisation, le climatoscepticisme et les conséquences mondiales de notre inaction sont au cœur de mon récit. À la suite des débats récents, j’ai remarqué que beaucoup d’opinions divergent quant aux mesures à prendre pour limiter notre impact écologique. Nous sommes présentement huit milliards d’êtres humains sur Terre; nous avons tous des valeurs, des priorités et des revenus différents, mais nous devons tout de même nous mettre d’accord pour agir. C’est cette réflexion qui a guidé ma rédaction, et j’espère que cela permettra d’accroître cette prise de conscience auprès des lecteurs et lectrices, d’une manière moins brusque que celle vécue par mes personnages.

Sandrine Villeneuve

Je me suis sentie très fière lorsque j’ai fini mon texte. Je me suis vraiment sentie dans mon élément tout au long de l’écriture. Ça a fixé mes objectifs pour le futur, ça m’a démontré que ce serait quelque chose que j’aimerais faire au quotidien et ça m’a motivé à continuer dans ce domaine. Ce projet est un grand pas pour moi. Il m’aidera certainement plus tard si je veux me lancer dans la carrière d’autrice un jour, une chose dont j’ai longtemps rêvé, puisque j’ai eu le privilège d’avoir des conseils d’auteurs expérimentés et puisque j’ai eu un aperçu du processus d’édition d’un livre.

Charlie Vigier

Des impitoyables ruelles des banlieues délaissées de l’Arche à la monétisation de l’oxygène, j’ai fièrement bâti un petit univers au cours du projet d’édition pour la jeunesse. De l’évolution de mes premiers jets vaguement dystopiques jusqu’à la version finale, cette progression ne m’aurait pas été accessible si ce n’était avec l’aide de ma mentore, Monia Mazigh. C’est grâce à son support, ainsi qu’à celui de l’équipe des éditions David que je suis parvenu à tailler ce petit bijou. Cela me paraît encore irréel d’avoir fait ces premiers pas dans le monde de la littérature et je compte poursuivre mon exploration.

Cyprien Nicolleau-Perkins

Il est minuit moins une depuis longtemps déjà. On jase « environnement » depuis 10h30, le temps passe, les marais s’assèchent. Le collectif du Salon du livre de l’Outaouais offre une plume aux jeunes autrices et auteurs de la région. La plume des dernières secondes. Une grande ode à la biodiversité, une vague de peurs de jeunesse et de cris qui, trop longtemps, ont été emballés dans du plastique numéro 6. Je suis fière de la réflexion collective derrière nos mots, fière de notre résilience réaliste. Une résilience créative. Reconnaissante d’avoir participé à ce projet, d’y avoir prêté mon éco-anxiété d’activiste ainsi que mon amour pour les grenouilles, je suis heureuse de le voir secouer ses ailes jusqu’aux lectrices et lecteurs.

Katia Girouard

Le jour où j’ai su que j’allais participer à ce projet, une lumière s’est pointée au ciel. J’ai toujours su que j’aimais écrire, mais pouvoir le faire enfin à un niveau plus haut, ça m’a rassuré. Pendant plusieurs mois, j’ai eu la chance de réaliser mon rêve. Depuis, ce projet a laissé sa lumière dans ma vie. Ça m’a donné de l’espoir pour recommencer une autre fois, et peut-être faire cela comme métier. Accomplir ce projet m’a laissé un immense sentiment d’accomplissement et de fierté. Comme un cadeau voulu depuis longtemps, ce projet je le transporterai dans ma boite d’apprentissages.

Maya Perreault Garcia

Je me souviendrai toujours du sentiment de fierté qui m’a envahie lorsque j’ai ouvert le courriel m’annonçant que j’avais été sélectionnée pour participer à ce projet. Je ne m’attendais à rien lors de mon inscription au concours, j’ai donc été agréablement surprise quand j’ai appris qu’un texte de ma plume allait se retrouver dans un recueil. Ce fut un plaisir de travailler avec mon mentor, Blaise Ndala, afin de présenter ma nouvelle sous son meilleur jour possible. Merci infiniment à tous ceux et celles reliés de près ou de loin à la réalisation de cette expérience inoubliable.  

Sandrine Villeneuve

Il m’est difficile de décrire un projet de cette envergure et de son influence sur moi seulement en une centaine de mots, mais je vais tout de même essayer. Tout d’abord, ce n’est pas juste un sentiment d’accomplissement que ça me procure, c’est de l’euphorie qui me consume depuis le début de l’expérience ! Avoir la chance de travailler avec divers membres inspirés par les mêmes intérêts, le défi de respecter un thème tout en se l’appropriant… Au final, c’était semblable à vivre trois vies en dedans de quelques mois, et je tiens à remercier chaque personne participante du fond du cœur.

Megan Desgagné-Périard

Lumière sur encre noire

Jeune et plein d’énergie, j’ai toujours souhaité apparaître dans un livre en tant qu’écrivain. Hier, c’était un rêve, aujourd’hui c’est un but que je compte poursuivre durant toute ma vie. Un nouveau monde m’est maintenant ouvert grâce à la maison d’édition David. Un monde qui me permettra, avec grande espérance, de répandre mes histoires, mes émotions et mes valeurs au travers de la poésie, du théâtre et plus encore. Bien que la course de ma vie ne soit qu’à son début, chaque lettres et mots que j’ai écrit dans notre recueil est un immense pas en avant pour moi. J’en suis accompli !

Autrefois cachée dans la noirceur et la peur, la lumière qui brille en moi illumine enfin l’encre noire de mes pensées.

Misael Rochon

Il a été grandement utile et avantageux de participer au projet des éditions David, celui-ci permet à de jeunes auteurs ambitieux de comprendre le travail qui est entrepris par l’éditeur et l’auteur lors de la rédaction d’un texte à des fins de publication. C’est une chance unique et une manière efficace de débuter une carrière d’auteur par une collaboration éducative avec une maison d’édition professionnelle qui possède un amour de la littérature et qui désire trouver de jeunes gens prometteurs. Pour ma part, j’ai trouvé que dans le cas que l’opportunité de travailler sur un nouveau projet avec les éditions David se présenterait, il m’est inestimable d’être, d’ores et déjà, familier avec la façon de faire de la maison d’édition ainsi que de connaître les individus qui y travaillent pour obtenir un résultat d’une qualité irréprochable.

Liam Olivier

Il m’a toujours été étrange de s’autoproclamer auteur, ou même poète. Il est rare pour moi d’avoir l’assurance de m’identifier à ces statuts; un syndrome de l’imposteur m’habite malgré moi. Néanmoins, le processus d’écriture encadré par une mentore hors-pair, puis le processus d’édition ont pu ouvrir mes yeux sur l’envers du décor des œuvres littéraires. Derrière les pages et l’encre se trouvent des équipes passionnées et des auteur.e.s au talent fou. J’ai pu me considérer auteur et poète, le temps de ce projet, et j’en suis infiniment reconnaissant. Les connaissances acquises me seront précieuses lorsque j’entreprendrai mes prochains projets, peu importe la forme qu’ils prendront.

Simon Gélinas

Faire partie de ce collectif fut une expérience exceptionnelle. Le monde de l’édition peut être intimidant pour les non-initié.e.s et ce projet a permis à mes comparses et moi de mieux comprendre les rouages de la production d’un livre. L’accompagnement par un.e mentor.e a aussi été d’une grande utilité, non seulement dans le contexte du collectif, mais aussi pour mon cheminement en tant qu’auteur. Je remercie d’ailleurs la mienne, Lisa l’Heureux, pour ses judicieux conseils et pour la précieuse aide qu’elle a fournie tout au long du processus, de l’idéation jusqu’à la révision.

Alexandre Bergeron

La plume des jeunes vous donne l’eau à la bouche? Vous avez envie d’observer le résultat de tant d’efforts et de travail? Le recueil Minuit moins une a été rendu disponible en librairie depuis son lancement!

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(Re)tracer : contes vidéos contemporains

Du 10 au 19 septembre, de 19h30 à 23h, rendez-vous devant le restaurant Piz’za-za sur la rue Laval, dans le Vieux-Hull, pour visionner les 3 contes inédits.

En retraçant, on expose.
En retraçant, on raconte et on dépiste.
En retraçant, on dévoile les balises et les repères qui nous guident.
En retraçant, on se réapproprie nos histoires.
Parmi toutes ces traces, qu’est-ce qu’il reste? Qu’est-ce qui advient?

 

 

 

 

Marie-Eveline Belinga, (Re)tracer : contes vidéos contemporains, Maison des arts littéraires

Marie-Eveline Belinga

D’origine camerounaise et québécoise, Marie-Eveline Belinga a grandi au Sénégal. Elle est formée en philosophie (Université de Montréal) et s’intéresse dans ses recherches à la transmission orale et au patrimoine philosophique africain. En tant que femme noire francophone, membre de la communauté LGBTQ+, Marie-Eveline a choisi de valoriser ses identités en s’investissant dans un projet éducatif pour enfants. En 2017, elle fonde l’entreprise en animation parascolaire Penser et Grandir pour la vie. À travers les contes philosophiques africains pour enfants, elle initie les jeunes à la pensée critique, au vivre-ensemble et au dialogue. Elle travaille en étroite collaboration avec la Bibliothèque de Gatineau, les écoles et différents organismes communautaires de la région.

Mafane, Aurore Alessandra, (Re)tracer contes vidéos contemporains, Maison des arts littéraires

Mafane

Originaire de La Réunion et aujourd’hui installée au Québec, Mafane a d’abord trouvé dans le conte un remède pour soigner le mal du pays. Si elle s’inspire dans un premier temps du folklore de l’océan Indien, elle s’intéresse rapidement aux autres traditions orales avant de se mettre à écrire ses propres histoires. Issue d’une longue tradition d’immigrant.e.s venu.e.s de Maurice, de Madagascar, de Sicile, d’Algérie et de France, Mafane s’interroge : lorsqu’on quitte son pays pour ne plus y revenir, qu’est-ce qu’on amène de plus précieux? Elle présente le fruit de ses réflexions dans La ruée vers l’autre. Le texte du spectacle a été publié sous forme de livre-balado chez Planète Rebelle, en collaboration avec La Quadrature pour la création sonore. La série balado est disponible sur la plateforme OHdio de Radio-Canada et est finaliste au grand prix du livre audio de la Plume de paon.

Andrée Levesque Sioui

Andrée Levesque Sioui est Wendat de la communauté de Wendake près de Québec, sa ville natale. Auteure mélodiste interprète, poète et conteuse à ses heures, amoureuse du rythme de l’oralité de sa tradition et la joie de l’instantané. La voix devient, cet instrument de quête d’oralité enfouie, l’éveil d’une mémoire par le chant, la langue et les tambours. Elle a joué lors de nombreux événements spéciaux, célébrations et présentations poétiques telles que; Kiugwe, Jeux para-panaméricains 2015, WendaKébec, Bruits du monde, Kwahiatonhk, murmures et torrents de la grande tortue, Les 4 directions etc. Elle est l’interprète principale de trois albums: Yahndawa’ (2011), (meilleure réalisation d’album aux Native American Music Awards 2013 et meilleure musique du monde aux Eworld Music Award 2012); Fais dodo mon trésor (2012) et Ozalik (2013). Elle a chanté sur la chaîne APTN pour l’émission TAM. Engagée dans sa communauté, elle y enseigne la langue wendat auprès des adultes et des jeunes depuis 2010. Chant(s) est son premier recueil de poésie publié aux Éditions Hannenorak. et elle travaille à son premier album solo.

Maison des arts littéraires, (Re)tracer, contes vidéos contemporains


La conception sonore est de Samuelle Desjardins.

Samuelle est musicienne depuis sa plus tendre enfance et a étudié à l’École des métiers d’art de Québec. Passionnée par la composition libre, les textures sonores et l’improvisation, elle manie différents styles et instruments afin de s’adapter aux multiples mandats créatifs qui s’offrent à elle. Possédant une vaste expérience pour les arrangements musicaux et la transformation de la matière de tout genre, elle affectionne les projets où l’improvisation et la sensibilité permettent une adaptation du processus créatif. Elle aime briser ainsi les zones de confort et ouvrir toujours plus large le spectre de la création. Depuis les 20 dernières années, a collaboré avec d’innombrables artistes de la région de l’Outaouais et du Québec. Plus récemment, elle a collaboré avec le groupe Outside Im a Giant et à la conception sonore d’un spectacle thématique avec Marjolaine Beauchamp.


Les vidéos ont été réalisées par Lévy L Marquis.

Diplômé d’une maîtrise en communication de l’Université Laval en 2011 et vidéaste professionnel indépendant depuis maintenant une décennie, Lévy L Marquis manipule sa caméra pour réaliser des projets vidéos variés et éclectiques avec des partenaires du monde médiatique et artistique. À titre d’exemple, il a collaboré avec Télé-Québec/La Fabrique Culturelle, Radio-Canada, Bell, ainsi que de nombreux organismes culturels tels que le Centre National des Arts, le Salon du livre de l’Outaouais et Transistor Média, de même qu’un nombre incalculable d’artistes d’ici et d’ailleurs. Son site web LMarquis.com témoigne de quelques-unes de ces plus récentes réalisations corporatives et artistiques.

Le projet est rendu possible grâce au soutien du Conseil des arts du Canada.

Merci à nos partenaires de réalisation : Vision centre-ville, le Centre de production Daïmôn et le restaurant Piz’za-za.

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