Fermer

Contes à relais pour traverser la nuit

La Grande nuit du merveilleux

Âge recommandé : 8 ans et plus

Date : 27 juin 2026, 21h jusqu’à 6h le lendemain

Lieu :La Basoche, 120 rue Principale (secteur d’Aylmer)*

Tarif : Formule spectacle**

 *Lieu accessible aux personnes à mobilité réduite

**Depuis 2024, la MAL s’est dotée d’une billetterie solidaire, une tarification accessible à tous et toutes. Lors de l’achat de billets, vous pouvez ainsi sélectionner le  prix correspondant à votre budget.

 

Résumé

Certaines histoires ne se racontent qu’à la nuit tombée.

Et certaines nuits ne ressemblent à aucune autre.

 

Le 27 juin, nous vous invitons à vous joindre à nous au Centre culturel du vieux Aylmer pour la Grande nuit du conte merveilleux. Ce périple entre veille et sommeil sera porté par sept conteuses qui se relaieront du coucher au lever du soleil. Histoires de forêts profondes, de métamorphoses, de créatures ensorcelées et de chemins oubliés, les contes que vous entendrez ont traversé les frontières et les siècles, ils savent trouver leur chemin dans la nuit et continuent de nous éclairer même quand nos yeux se ferment.

 

Apportez de quoi vous installer confortablement — matelas de sol, couvertures, oreiller — vous n’aurez qu’à vous laisser emporter par la voix des conteuses, entrer dans une histoire et sortir dans une autre, dormir un peu et vous réveiller plus loin. La nuit fera son œuvre. Le conte aussi.

 

La nuit sera divisée en sept parties qui seront suivies d’une pause annoncée en musique par les bons soins de Fred Abel. La plupart des contes seront en français, mais certains seront en anglais.

Dans la salle attenante, vous trouverez de quoi vous désaltérer (thé, café et tisane). Au lever du jour, un encas sera proposé à celles et ceux qui auront traversé la nuit avec nous.

 

La Grande nuit du merveilleux est une expérience immersive et douce, un moment suspendu hors du temps pour réenchanter le monde.

 

Âge recommandé : 8 ans et plus

Conte : Petronella van Dijk, Stéphanie Bénéteau, Carine Kasparian, Marie Lupien-Durocher, Jennifer Cayley, Lynda Bruce et Mafane

Musique : Fred Abel

Artistes du spectacle 

Stéphanie Bénéteau

Avec sa parole poétique et sa voix mélodieuse, Stéphanie Bénéteau raconte depuis plus de trente ans les grands récits de la tradition mondiale. Son répertoire passe par les contes traditionnels québécois et mondiaux, les Mille et Une Nuits, les contes coquins au féminin, la légende médiévale et la mythologie grecque.  On trouve dans les spectacles de Stéphanie une voix lyrique et actuelle qui nous raconte les vieux contes de la tradition mondiale comme s’ils nous parlaient, ici et maintenant. 

« Une langue savoureuse, un accent indéfinissable, au parfum de voyage. La voix se feutre, se module, envoûte. Et quand elle parle, la magie opère. Stéphanie s’efface imperceptiblement et les images apparaissent. C’est une conteuse née. »

Revue Lurelu

Crédit photo : Angèle Montiel

Lynda Bruce

Lynda Bruce est une artiste peintre et conteuse basée à Dunham, au Québec. Depuis plus de quarante ans, elle explore la lumière, le paysage et la mémoire à travers la peinture, et elle s’est tournée ces dernières années vers la tradition orale, là où l’image et le récit se rencontrent.

Elle raconte des contes traditionnels et des mythes venus de diverses cultures, portés par une présence à la fois discrète et poétique, et par une attention profonde au rythme et au silence. Son travail est guidé par une recherche de ce qui affleure sous la surface — ce moment où l’histoire s’ouvre et où quelque chose commence à se transformer.

Elle conte en français et en anglais.

***

Lynda Bruce is a painter and storyteller based in Dunham, Québec. For over forty years, she has explored light, landscape, and memory through painting, and has turned in recent years to the oral tradition, where image and story meet.

She tells traditional tales and myths from around the world, carried by a quiet, poetic presence and a deep attention to rhythm and silence. Her work is guided by a search for what shimmers beneath the surface — the moment when a story opens and something begins to change.

She performs in both English and French.

Crédit photo : René de Carufel

Jennifer Cayley

Je m’efforce toujours d’explorer les récits en profondeur, cherchant à en révéler la sagesse, la joie, la beauté et l’humanité profonde qui caractérisent les contes anciens.

Parmi les moments forts de ma carrière de conteur, je citerais : la tournée de The Book of Spells: A Love Story, notre création commune avec Jan Andrews, dans divers endroits à travers le monde et chez nous ; mes interventions dans des festivals partout au Canada ; mes apparitions régulières avec les Ottawa Storytellers et ma collaboration avec de nombreux conteurs sur un certain nombre des plus grands récits épiques et mythiques du monde, que nous avons racontés au bord d’un magnifique lac, dans une vieille grange, au Centre national des Arts, dans des écoles et dans une multitude d’autres lieux.

***

Always I aim to dig deep into the stories, seeking to reveal the wisdom, the delight, the beauty and the essential humanness of the old tales.  

Highlights of my storytelling life include: touring The Book of Spells:A Love Story our joint creation, with Jan Andrews to  various places around the world and at home; telling at festivals across Canada;  making regular appearances with the  Ottawa Storytellers and working with many tellers on a  number of the world’s great epic and mythic tales, telling them by the edge of a  lovely lake, in an old barn, at the National Arts Centre, in schools and a host of other venues.

Crédit photo : Malcom Sweeny

Carine Kasparian

Dans l’enfance, Carine a été happée par les montagnes qui se jettent dans la mer de sa Corse d’origine, par le vent fougueux qui nettoie et emporte tout et par le silence si vaste qu’il fait jaillir la parole inattendue, celle qui vient d’ailleurs. C’est peut-être pour garder mémoire de ces paysages-là que des histoires ont émergé. Des poèmes aussi pour y inscrire la trace du vent.  Et le conte, pour qu’histoire et poème deviennent êtres vivants.

Crédit photo : FICM

Marie Lupien-Durocher

Des récits, Marie en raffole ! Des légendes aux contes merveilleux, en passant par le roman et l’épopée, la conteuse explore un répertoire varié qu’elle porte d’une parole simple empreinte d’imaginaire. Marie a conté son premier conte sur scène en 2001. Elle se produit depuis dans divers environnements, pour différents publics, parfois accompagnée de sa harpe. Elle s’intéresse plus particulièrement aux techniques du conte liées à l’oralité, et s’émerveille devant la richesse du répertoire méconnu de la tradition orale. En parallèle, elle travaille comme directrice générale de la Maison des arts de la parole, un organisme sherbrookois qui fait la promotion du conte et de la poésie performée.

Crédit photo : Sophie Jeukens

Mafane

Mafane est née et a grandi à La Réunion. Petite, elle aimait observer la nature prolifique qui l’entourait, y déceler des histoires et des personnages, rêver d’épopées minuscules à partir de presque rien. De là où elle vient, la magie, l’invisible et les esprits sont si omniprésents qu’il n’est même pas nécessaire d’en parler. Ils restent tapis dans l’ombre jusqu’à ce que l’on soit prêt à les recevoir – un peu comme un conte s’approche ou se dérobe selon qu’il nous juge dignes ou non de recueillir et de transmettre une part de son secret.

 

Mafane voue un grand amour au conte traditionnel, tout particulièrement au conte merveilleux. Même s’il lui arrive de confectionner de nouvelles histoires, il lui semble qu’on n’invente rien; on trouve de nouveaux chemins pour parler des mêmes choses. Derrière les histoires qu’elle a ainsi façonnées, la conteuse entend l’écho d’autres contes, d’autres motifs beaucoup plus anciens, ce qui la rassure : elle sait alors qu’elle est sur des sentiers tracés par d’autres il y a bien longtemps, et qu’elle ne peut alors pas s’égarer.

Crédit photo : Amandine Alessandra

Petronella Van Dijck

Petronella navigue dans le milieu du conte au Québec depuis 35 ans. Elle a créé le festival Les jours sont contés, en Estrie en 1993. Elle donne des ateliers d’initiation depuis 2003. Accompagne quelques conteurs et conteuses et continue de faire la programmation de lieux où le conte prend sa place chaque mois. Elle a une passion avouée pour le conte de la tradition orale. Pour la beauté, la poésie et l’intelligence de ces récits qui, à première écoute, semblent si «innocents»! 

Crédit photo : Denis Machon

Ce projet est réalisé grâce au soutien de la Ville de Gatineau, gouvernement du Québec, de Radio-Canada, d’Hydro-Québec, du Collège Universel, du Conseil des arts du Canada, du journal Le Droit et de Desjardins, ainsi qu’avec la participation de l’Avant-Première.

Merci!

Hydro-Quebec