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Trois activités avec l’UQO!

Grande conférence : tendre vers le zéro déchet avec Mélissa de La Fontaine

Dimanche 1er mars à 11 h, salle La Désert, en formule brunch

Mélissa de La Fontaine a adopté un mode de vie zéro déchet en 2013, et depuis, le sujet la passionne. Conférencière, chroniqueuse, consultante et autrice du livre Tendre vers le zéro déchet aux Éditions La Presse, elle a eu la chance de partager, à travers plus de 200 conférences et ateliers, ses réflexions et de proposer des solutions concrètes au quotidien pour vivre mieux, avec moins. Grâce à sa passion et son esprit de synthèse, Mélissa réussit à vulgariser et à rendre accessible le mode de vie zéro déchet, tout en motivant ses interlocuteur.trice.s à prendre action. Mélissa a aussi cofondé la Coopérative Incita avec ses collaboratrices Amélie Côté et Laure Caillot afin d’offrir des services-conseil zéro déchet.

Tendre vers le zéro déchet (Éditions la Presse, 2019)

L’auteure Mélissa de La Fontaine a découvert le mouvement Zéro déchet en 2012 au travers l’expérience de la papesse du mouvement, la Franco-américaine Béa Johnson. Dès lors, elle a pris la décision de revoir ses habitudes de consommation et de réduire au maximum son empreinte écologique. Son livre, Tendre vers le zéro déchet, est le fruit de cette démarche amorcée il y a plus de six ans. Il retrace son parcours vers un mode de vie plus respectueux de l’environnement, enraciné dans un contexte québécois et jalonné d’échecs et de succès. L’autrice partage ses réflexions et propose aux lecteur.trice.s une nouvelle façon de consommer : refuser ce dont on n’a pas besoin, éviter les emballages et tout ce qui ne peut pas être réutilisé, recyclé ou composté. Elle nous livre ses conseils et ses outils pour nous aider à changer nos habitudes à la maison et à l’extérieur de la maison, petit à petit, en respectant notre rythme et notre contexte de vie.

 

Table ronde autour de Vivre sans plastique avec Chantal Plamondon et Jay Sinha

Samedi 29 février à 14 h 30, Place Yves-Thériault, avec Gilles Mailloux et Serge Lavoie, professeur à l’UQO

Rien ne prédestinait Jay Sinha et Chantal Plamondon à se lancer dans une telle chasse aux plastiques. C’est après la naissance de leur fils qu’ils se sont lancés dans un projet visant d’abord à éliminer les biberons en plastique au moment où le gouvernement canadien décidait d’interdire le bisphénol A (BPA). Quand ils ont découvert qu’il était difficile de se procurer des biberons en verre, Jay et Chantal se sont non seulement donnés pour mission de trouver des substituts de verre et de métal pour une myriade d’articles d’usage courant, mais également de rendre ces produits accessibles au public en ouvrant leur boutique en ligne, Life Without Plastic. Cette compagnie, suivie par plus de 200 000 personnes sur Instagram et 80 000 sur Facebook, offre des alternatives aux produits à base de plastique. Leur guide a aussi été traduit en slovaque, en italien et en japonais (Écosociété, 2019).

 

Hommage à une traductrice littéraire : Madeleine Stratford

Samedi 29 février à 16 h, Place Yves-Thériault, animation : Éric Charlebois

Madeleine Stratford est traductrice littéraire, poète et professeure à l’Université du Québec en Outaouais. Grande ambassadrice de la traduction, elle cherche toujours à faire la promotion de cette discipline souvent méconnue, qu’elle considère comme une forme de création à part entière. Polyglotte (français, anglais, espagnol et allemand), elle est active dans toutes ses langues de travail. Sa traduction française des poèmes de l’Uruguayenne Tatiana Oroño, Ce qu’il faut dire a des fissures (Paris, L’Oreille du Loup, 2012), a remporté en 2013 le prix John-Glassco de l’Association des traducteurs et traductrices littéraires du Canada. En 2014, elle a été sélectionnée pour participer au programme de résidence du Centre international de traduction littéraire de Banff. Elle nage (La Peuplade, 2016), sa version française du roman Swim de la Torontoise Marianne Apostolides, a été finaliste en 2016 au prix du Gouverneur général, catégorie traduction. L’année suivante, Me Tall, You Small, sa traduction anglaise de l’album pour enfants de l’Allemande Lilli L’Arronge (OwlKids Books, 2017), a été finaliste au prix littéraire Kirkus, catégorie jeunesse. Elle travaille actuellement à la traduction anglaise de L’avalée des avalés de Réjean Ducharme pour Véhicule Press à Montréal.

Pilleurs de rêve de Cherie Dimaline (Boréal Inter), traduit par Madeleine Stratford, a été finaliste pour le prix du Gouverneur général 2019. Dans un monde ravagé qui court à sa perte, les êtres humains ont perdu la capacité de rêver. Seuls les peuples autochtones ont su préserver cette faculté dont le secret réside dans la moelle de leurs os. Frenchie, un jeune Métis, fuit la ville pour échapper aux hommes désespérés qui traquent les Autochtones comme des animaux afin d’obtenir la précieuse substance. Avec Pilleurs de rêves, Cherie Dimaline crée un monde dystopique aussi lugubre qu’inquiétant, qui ne nous est pourtant pas complètement étranger. Elle parvient à tisser des liens troublants entre cet univers fictif et le monde dans lequel nous vivons, présentant une allégorie puissante du colonialisme en Amérique du Nord (Source : les libraires.ca).