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Les discussions de Salon

Parce qu’on lit toute l’année et qu’on aime partager nos lectures, le Salon du livre de l’Outaouais, en partenariat avec Radio-Canada Ottawa-Gatineau, est fier de poursuivre les Discussions de salonDiffusées un samedi par mois dans le cadre de l’émission Les Malins, sur les ondes de Radio-Canada d’Ici Ottawa-Gatineau, elles sont l’occasion pour nos invité.e.s de discuter et d’échanger sur un livre en lien avec l’actualité. Animation par Jhade Montpetit.

Discussion de Salon du 19 septembre 2020

Mélanie Rivet, directrice du SLO, discute avec Annie St-Jean, enseignante, un élève du Collège St-Alexandre et Jhade Montpetit du recueil de poésie J’ai appris ça au cirque de Baron Marc-André Lévesque (Éditions La courte échelle). Avec sa manière désopilante et inimitable, Baron Marc-André Lévesque (Chasse aux licornes, Toutou Tango) signe un recueil rempli de pépites au sujet de la vie à l’école… quand on n’aime pas tellement l’école! Attachante et intelligente, une jeune pré-adolescente taciturne apprivoise progressivement le contact avec ses camarades à travers diverses activités parascolaires, dont un voyage de camping et un cours de cirque. Entre celles-ci, on la retrouve rêvassant en classe.

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Discussion de Salon du 23 mai 2020

Mélanie Rivet, directrice du SLO, nous présente ses impressions du récit graphique La Grosse Laide de Marie-Noëlle Hébert ( 2019, Éditions XYZ ) dans une discussion avec Valérie Lessard et Jhade Montpetit. C’est l’histoire d’une enfant qui porte tous les jours ses kilos en trop et le poids de la culpabilité. Elle grandit seule face au miroir. Seule face au reste du monde. À l’école et dans sa famille, mots et regards se changent parfois en poignards affûtés. C’est l’histoire de milliers de personnes qui préféreraient être invisibles, plutôt que de vivre dans un corps qui ne correspond pas aux standards de beauté que véhicule notre société. Dans cette première bande dessinée, l’auteure raconte la solitude, la vie et la détresse. Heureusement, même les larmes les plus lourdes laissent derrière elles un sillon de lumière. Le talent de Marie-Noëlle Hébert est indéniable. Chacun de ses dessins est un cœur qui bat. Un cœur qui hurle.  (Jimmy Poirier, Les Libraires)

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Discussion de Salon du 29 février 2020

Tempêtes d’Andrée A. Michaud (Québec Amérique, 2019). Sur les deux versants du Massif bleu, la nature se déchaîne. D’un côté, Marie Saintonge. Isolée au cœur de la forêt, dans une maison secouée par le blizzard, elle doit faire face à l’hostilité des lieux, aux voix sourdes de la peur et aux ombres inquiétantes qui viennent tour à tour frapper à sa porte. De l’autre côté, Ric Dubois. Confronté lui aussi à la fureur de la montagne lorsque les orages de juillet éclatent, il doit lutter pour sauver sa peau pendant que les morts suspectes se multiplient autour de lui. Spectres et forces telluriques s’unissent pour une danse macabre dans Tempêtes, le roman plus noir, le plus fort d’Andrée A. Michaud (source: leslibraires.ca).

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 Discussion de Salon du 18 janvier 2020

Taverne nationale (Tryptique) : « Résultat d’une très singulière résidence d’écriture que se sont offerts les poètes Dominic Marcil et Hector Ruiz dans le bar du même nom de la rue Principale de Granby, le livre conjugue la tendresse de la poésie de comptoir façon Patrice Desbiens, la perspicacité d’une anthropologie dont la bienveillance serait la valeur cardinale, et la fausse légèreté des blagues que l’on pousse afin de ne pas carrément avouer sa détresse : «je ne perds jamais mes clés \ parfois la carte». » – Dominic Tardif, Les libraires.

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 Discussion de Salon du 14 décembre 2019

La série Gamer de Pierre-Yves Villeneuve (Les Malins) nous fait rencontrer Laurianne, jeune adolescente frondeuse et attachante qui aime la course à pied et les jeux vidéos. Avec sa bande de noobs, elle participe à des tournois internationaux de La ligue des mercenaires.

Dans le tome 7, dont il est question dans cette discussion : « Laurianne a réussi à sauver la Montagne, mais l’impulsion électromagnétique nécessaire a causé des dommages collatéraux imprévus. Personne n’aurait pu imaginer que l’IEM serait si puissante ! Au lieu de lui être reconnaissants d’avoir sauvé la base des Forces de défense terrestre, les joueurs tiennent Laurianne pour grande responsable de leur malheur. Stargrrrl est donc devenue l’ennemie numéro un. La cible à abattre. Cette nouvelle réalité fait qu’il est quasiment impossible pour Laurianne de se connecter aux serveurs de la Ligue. Du moins, pour un temps. » (Les libraires)

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Discussion de Salon du 9 novembre 2019

Dans KINK, paru en octobre 2019 aux Éditions Remue-Ménage, collection La nef, Frédéric Sasseville-Painchaud et Pascale St-Onge, adeptes du BDSM (bondage, domination, sadisme, masochisme), lèvent le rideau sur leur histoire et vous invitent à entrer dans le jeu. Exploration sensible et poétique vue sous l’angle du consentement, KINK démystifie des pratiques méconnues pour entrer au coeur de notre rapport au pouvoir, à la sexualité et au fantasme.tions

KINK est aussi une expérience performative et théâtrale, jouée par les deux auteur.e.s en octobre 2019, à L’Espace libre à Montréal. Cette performance questionne le spectateur.trice : quel est son pouvoir sur la représentation ? Quel rôle est‑il prêt à assumer ? Les créateur.trice.s du spectacle se mettent à nu dans cette performance authentique, entrainant avec eux un public consentant dans leur monde de jeux, de pouvoir et de fantasmes. Et la représentation théâtrale impose en soi une relation de domination-soumission. À quoi se prête-t-on quand on vient au théâtre, au fond?

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