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Martine Delvaux

Invitée d’honneur

Écrivaine et militante féministe, Martine Delvaux est professeure de littérature des femmes à l’Université du Québec à Montréal. Elle a fait paraître Le boys club aux Éditions du remue-ménage en 2019. Elle est également l’autrice des romans Blanc dehors (finaliste en 2016 du Prix des libraires et du Prix du Gouverneur général), Les cascadeurs de l’amour n’ont pas droit au doublage, Rose amer, C’est quand le bonheur ? et Thelma, Louise & moi. Comme essayiste, elle est l’auteure notamment du Monde est à toi, Nan Goldin. Guerrière et gorgone et des Filles en série. Des Barbies aux Pussy Riot.

Martine Delvaux à Tout le monde en parle et à Ici Première.

Prix et distinctions

  • Finaliste du Prix des libraires, Blanc dehors, Héliotrope, 2016.
  • Finaliste du Prix du Gouverneur général, Blanc dehors, Héliotrope 2016.

Bibliographie

  • Le boys club, Remue-ménage, 2019.
  • La fin et le début de l’histoire. André-Line Beauparlant, avec Isabelle Guimond et Monique Régimbald-Zeiber, Presses de l’Université de Montréal, 2019.
  • Thelma, Louise et moi, Héliotrope, 2018.
  • Blanc dehors, Héliotrope, 2015.
  • Sexe, amour et pouvoir. Il était une fois… à l’université, codir. avec Valérie Lebrun et Laurence Pelletier, Remue-ménage, 2015.
  • Nan Goldin. Guerrière et gorgone, Héliotrope, 2014.
  • Les filles en série. Des Barbies aux Pussy Riot, Remue-ménage, 2013, rééd. 2018.
  • Les cascadeurs de l’amour n’ont pas droit au doublage, Héliotrope, 2012, rééd. 2015.
  • Rose amer, Héliotrope, 2009, rééd. 2017.
  • C’est quand le bonheur?, Héliotrope, 2007, rééd. 2011.
  • Échographies, Vents d’Ouest, 2007.
  • Ventriloquies, avec Catherine Mavrikakis, Leméac, 2003.

Le boys club (Éditions du remue-ménage, 2019) 

Ils sont tournés les uns vers les autres. Ils s’observent et s’écoutent. Ils s’échangent des idées, des armes, de l’argent ou des femmes. Dans cet univers clos réservé aux hommes, le pouvoir se relaie et se perpétue à la façon d’une chorégraphie mortifère. Le boys club n’est pas une institution du passé. Il est bien vivant, tentaculaire : État, Église, armée, université, fraternités, firmes… et la liste s’allonge.

À la manière d’une chasse à l’image, c’est dans les représentations au cinéma et à la télévision que Martine Delvaux le traque. Véritable plongée en eaux noires, ce livre nous invite à considérer l’entre-soi des hommes comme un phénomène régressif. Un dispositif à profaner, déconstruire, refuser, parce que nos vies comptent.