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La Nuit du polar

Des grandes plumes de la littérature policière vont faire vibrer la Maison Fairview le 16 novembre pour un événement nocturne riche en frissons et en surprises.

 

Du boudoir à la salle de bain, sans oublier la cuisine, Patrick Senécal, Johanne Seymour, Isabelle Amonou, Raymond Ouimet et François Julien vous invitent à plonger dans leurs univers créatifs respectifs. Un circuit fait d’échanges et de lectures à vivre comme une intrigue à résoudre.

Ces rencontres seront suivies d’un entretien entre les auteur.e.s, enregistré en baladodiffusion. Des bouchées seront proposées aux participant.e.s.

Pour cet événement unique dans un espace patrimonial, le nombre de places est limité à 60. Prix : 25 $ (plus taxes). Maison Fairview, 100, rue Gamelin, de 21 h à minuit. Bar (payant) sur place.

 


Cet événement s’inscrit dans le cadre de la Résidence fantastique d’Isabelle Amonou, auteure française de polar, en création littéraire du 4 au 28 novembre à la Maison Fairview. Un partenariat du Salon du livre de l’Outaouais avec l’Ambassade de France au Canada, la Ville de Gatineau et l’Association des auteurs et auteures de l’Outaouais.

 

Biographies des participant.e.s

Patrick Senécal  est né à Drummondville, le 20 octobre 1967. Jean Ray, Edgar Allan Poe, H. P. Lovecraft et Stephen King ont grandement marqué sa jeunesse. Patrick Senécal a été publié pour la première fois en 1994, mais c’est son roman Sur le Seuil (Éditions Alire-1998) qui l’a fait connaître, en 1998. Le jour où il décide d’écrire « pour de vrai », il élabore un plan, crée une galerie de personnages et développe l’idée d’une famille dysfonctionnelle dans laquelle la folie se transmet par les gènes à tous les membres. Ainsi nait le roman 5150, rue des Ormes (Éditions Alire-2009). Le style Patrick Senécal est né. Après plusieurs romans et quelques films qui l’ont consacré maitre québécois de l’horreur, notamment Sur le seuil et Les sept jours du talion, Patrick Senécal choisit un nouveau créneau, un ton différent. Pour le plus grand plaisir de ses fans, le cégep de Malphas est inauguré ; un mélange où il réunit, dans une même série, l’humour, le fantastique et le roman d’enquête.

Johanne Seymour a été comédienne, scénariste, metteure en scène et réalisatrice avant de s’attaquer à l’écriture romanesque. Le Cri du cerf, son premier roman, est publié en 2005 et Kate McDougall, sa détective fétiche, a conquis aussitôt les lecteur.trice.s. Eaux fortes, paru en 2012 chez Libre Expression, est le cinquième et dernier volet des enquêtes McDougall. Les romans de cette série ont été, tour à tour, finalistes au Prix de la relève Archambault, au Grand Prix Archambault, au prix Saint-Pacôme ainsi qu’au Arthur Ellis Award. En 2016, elle publie Rinzen et l’homme perdu, mettant en scène une enquêtrice bouddhiste monoparentale d’origine tibétaine et son collègue Luc Paradis, un athée insomniaque. Rinzen, la beauté intérieure, le deuxième opus de la série Gyatso est sorti à l’automne 2018. Johanne Seymour travaille présentement sur Danse-moi, une adaptation télévisuelle inspirée des personnages de la série Rinzen Gyatso.

Isabelle Amonou  a grandi dans sa ville natale de Morlaix, en Bretagne. Après avoir étudié à Rennes, elle s’y est installée pour vivre et travailler comme ingénieure dans les télécommunications puis s’est spécialisée dans le domaine des brevets d’invention. Plus tard, elle a entrepris en parallèle des études de Lettres. Elle aime l’écriture et les chats noirs. Les blancs aussi, d’ailleurs… Depuis 2004, elle écrit des romans et nouvelles noirs, policiers ou d’anticipation. Elle a reçu le Prix du Goéland masqué en 2005 pour Morts fines à Morlaix (éditions An Tu All Ar Mor). Cette auteure est membre des collectifs calibre 35 et L’assassin Habite dans le 29 et des ateliers d’écriture de L’escalier. Son dernier roman, Insularités (Éditions Goater Noir-2019) qui mêle des éléments historiques à une intrigue familiale et criminelle insulaire, a été présenté aux salons du livre de Paris, Rennes et Morlaix.

Raymond Ouimet est né dans une petite maison en bois Papillon située dans une ville qui s’appelait autrefois Hull.  Raymond Ouimet est un touche-à-tout : il préside les destinées du Centre régional d’archives de l’Outaouais (CRAO), a fondé la revue d’histoire régionale Hier encore et tient une chronique histoire à la radio de la SRC (Divines tentations). Dans une vie antérieure, il a été fonctionnaire, a fait de la politique municipale et a collaboré à un journal.

Raymond Ouimet est un passionné d’histoire, celle des gens ordinaires. Il a publié moult articles pour divers magazines et neuf livres (Éditions du Septentrion, Éditions Vents d’Ouest , Éditions du Vermillon et les Écrits des Hautes-Terres) dans ce domaine : un de ses livres lui a valu le prix littéraire Outaouais – Café Quatre-Jeudis (2000) et le prix Percy-W.-Foy (2001) de la Société généalogique canadienne-française à Montréal. Enfin, Raymond Ouimet a son petit côté fantaisiste qui l’éloigne de la réalité quotidienne. En effet, il s’intéresse à la nouvelle noire et au polar, comme Tuxedo Kid, l’histoire de Léo-Rhéal Bertrand, un individu peu fréquentable (Éditions du Septentrion, 2018).

François Julien a été pendant 35 ans biologiste judiciaire au Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale (LSJML). Il était chargé de l’analyse de substances biologiques comme le sang, le sperme, la salive, la sueur dans le cadre des enquêtes. Il a été le premier au pays à étudier les taches et projections de sang sur une scène de crime. Le premier aussi à se servir du luminol, le fameux produit luminescent bleu qui permet de relever une trace de sang invisible à l’oeil nu. Il a travaillé sur plus de 700 scènes de crime et témoigné dans quelque 400 procès, notamment celui de Guy Turcotte. Le hasard lui fait un jour rencontrer l’écrivaine Johanne Seymour. À partir de ce moment-là, François Julien devient l’expert en sciences judiciaires consulté par à peu près tous ceux qui ont à «inventer» un crime ou décrire un cadavre dans un livre, une télésérie, une pièce de théâtre.