Blaise Ndala

Invité d’honneur, représentant de l’Ontario français

 

Blaise Ndala naît en 1972 en République démocratique du Congo, de parents enseignants, qui lui passeront très tôt le virus de la lecture. Pendant ses études secondaires chez les Frères joséphites, Blaise Ndala qui écrit déjà des nouvelles et des poèmes, s’essaye au théâtre, d’abord comme acteur amateur, ensuite comme dramaturge en herbe. Son diplôme de fin du cycle secondaire en poche, Blaise Ndala prend le chemin de la faculté de droit de l’Université de Kinshasa. Le journal universitaire Jurissimo qu’il lance alors est tout dédié aux méandres et arcanes du droit.

À peine admis au barreau de Kinshasa, Ndala qui vient de prendre pied dans le mouvement de défense des droits humains, gagne la Belgique pour y entamer un autre cycle universitaire. Au bout de quatre ans, Blaise Ndala choisit le Canada et
arrive à Montréal le 17 janvier 2007. Il s’installera ensuite dans la région de la capitale nationale. Il sera professeur de français langue seconde, puis fonctionnaire fédéral avant d’aller représenter l’O.N.G. Avocats sans frontières Canada en Haïti.

Il publie en 2014 chez L’Interligne son premier roman J’irai danser sur la tombe de Senghor. Le livre remportera le Prix du livre d’Ottawa 2015 après avoir été finaliste au Prix Trillium, au prix Christine-Dumitriu-van-Saanen, au prix LeDroit et au Prix Émergence – AAOF. Blaise Ndala a publié en janvier 2017 un second roman, Sans capote ni kalachnikov, chez Mémoire d’encrier. Salué par la critique et compté parmi les « incontournables 2017 » de Radio-Canada, le livre est en lice pour le Prix Ivoire 2017. Dans le genre « nouvelles », Ndala a signé « Silence, on crève ! » dans le collectif Dialogue de l’œil, publié en 2015 sous la direction de Valérie Mandia aux éditions Neige-galerie. Également blogueur au Huffington Post France.

Prix et distinctions

  • Lauréat du Prix du livre d’Ottawa 2015 pour J’irai danser sur la tombe de Senghor.
  • Finaliste au Prix Trillium 2015 pour J’irai danser sur la tombe de Senghor.
  • Finaliste au Prix LeDroit 2015 pour J’irai danser sur la tombe de Senghor.
  • Finaliste au Prix Christine-Dumitriu-van-Saanen 2015 pour J’irai danser sur la tombe de
    Senghor.
  • Finaliste au Prix Émergence-AAOF 2015 pour J’irai danser sur la tombe de
    Senghor.
  • Il était en lice pour le Prix Ivoire 2017 avec Sans capote ni kalachnikov. Le livre a reçu une mention spéciale.

Bibliographie

J’irai danser sur la tombe de Senghor. – L’Interligne – 2014
Sans capote ni kalachnikov – Mémoire d’encrier – 2017