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Virginia Pesemapeo Bordeleau

Invitée d’honneur

Née en Jamésie, au nord-ouest du Québec, Virginia Pesemapeo Bordeleau est une artiste multidisciplinaire d’origine crie. En 2006, elle obtient le prix d’excellence en région remis par le Conseil des arts et lettres du Québec et la mention Télé-Québec en poésie. Elle publie un premier roman Ourse Bleue, en 2007, chez La Pleine Lune. En 2012, elle est lauréate du Prix littéraire de l’Abitibi-Témiscamingue. Elle publie un recueil de poèmes chez Mémoire d’encrier, De rouge et de blanc, puis en 2013 parait le roman L’amant du lac et L’enfant hiver en 2014Ses derniers recueils de poésie, Je te veux vivant, 2016 et Poésie en marche pour Sindy, 2018, sont publiés aux Éditions du Quartz. La même année elle publie son premier livre de conte illustré aux Éditions Hannenorak, Celle-Qui-Va.  Winter Child, est une traduction anglaise (2017) de L’enfant hiver par Susan Ouriou et Christelle Morelli.

Bibliographie

Résumés

Celle qui va

La chamane Celle-Qui-Va est inquiète. Son talisman sacré, un os de grizzli sculpté, a disparu! Elle doit absolument le retrouver! Un songe la guide alors au cœur de la montagne du Chef-Qui-Dort… où le sorcier Arbre-Penché l’attend avec ses pouvoirs maléfiques. Celle-Qui-Va réussira-t-elle à le vaincre et à récupérer son précieux talisman? L’esprit du grizzli lui viendra-t-il en aide? Suivez la chamane dans sa fabuleuse quête!

Source : Hannenorak

Poésie en marche pour Sindy

Sindy Ruperthouse, une femme de la Première Nation Abitibiwinni de Pikogan, est disparue depuis avril 2014. Comme pour celle d’un trop grand nombre de femmes autochtones à la grandeur du pays, la disparition de Sindy provoque colère, tristesse et compassion. Elle oblige à une réflexion en profondeur sur la question. C’est ce à quoi nous convie Virginia Pésémapéo Bordeleau avec cette septième oeuvre littéraire.

L’auteure y exprime son indignation et nous fait part de ses questionnements sur le mépris et la haine dont les femmes autochtones sont l’objet, en particulier, mais également toutes les femmes. Et si la peur était à l’origine de la haine ? Et si la violence à l’endroit des femmes prenait racine dans l’incapacité des hommes à porter à terme la vie ?
Avec une écriture singulière, des images ciselées par une spiritualité animiste et une sensibilité bien incarnée, Virginia Pésémapéo Bordeleau nous invite à partager sa compassion pour les victimes, leur famille et leur communauté. Elle prend partie pour ses « sœurs ailleurs que par le lien du sang, […] dans cette féminitude que l’autre moitié du monde écrase et tue. » Ce long poème se veut aussi un appel à « la
colère de tes sœurs [qui] te réveillera », une danse pour soumettre la mort, un chant pour que Sindy demeure toujours vivante et « debout […] dans les brumes de la bêtise humaine.

Source : Hannenorak

L’amant du lac

Virginia Pesemapeo Bordeleau, dans L’amant du lac, nous offre une histoire d’amour torride entre Wabougouni, une Algonquine et Gabriel, un métis. Le récit, qui se déroule dans l’atmosphère envoûtante du lac Abitibi, fait découvrir quelque chose d’inédit : l’amour, le désir, la jouissance dans le quotidien autochtone. L’amant du lac est un livre digne au sens où il fait échec aux idéologies du ressentiment chez les peuples des Premières Nations. On y retrouve une histoire où l’Autochtone n’est pas que souffrances, que victime. Il est corps. Il est désir. Il est avenir.

Source : http://memoiredencrier.com/lamant-du-lac/ 

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